• DVD... suite

    technique soins visage CAP esthétique 2012 2013, scolaire, beauté, cosmétiques,

     

    Quelques liens trouvés ici et là... j'espère que vous trouverez votre bonheur...

    un clic ici http://www.nouvelles-esthetiques.com/boutique/dvd/ambiance-visage-techniques-generales

     

    un clic ici  http://cgi.ebay.fr/DVD-technique-depilation-jambes-maillot-aisselles-/280661945618?pt=FR_SK_DVDetCinema_dvd&hash=item4158c16d12

     

    un clic ici mais prenez le temps de lire la discussion car ce que propose la personne vous sera utile, mais...http://forum.manucure.info/index.php?threads/vend-39-livres-et-5-dvd-bts-esthetique-cosmetique.332071/

  • DVD une aide précieuse...

    Un autre problème à gérer lorsque l'accession aux métiers de la beauté se fait sans école, c'est d'acquerrir une bonne gestuelle pour la pratique des soins et de mise en beauté de la cliente.

    Solution passer et repasser les DVD... mais, me direz vous, où les trouver ? pas évident , je sais. Je ne comprendrais jamais pourquoi, les personnes désireuse d'apprendre ne trouvent pas plus de choix dans ce type de support !!! si vous avez une solution pour ider les élèves n'hésitez pas à l'écrire dans un commentairen, un mail... Je me ferai un plaisir d'en faire un post afin que toutes en profitent.

    Toutefois, dés que j'en trouve je les achèterai et les visionnerai afin de déterminer si leur contenu est valable.

    Pour l'instant je vous conseille ceux là, que j'ai eu il y a quelques temps déjà. Ils sont bons et vraiment je remercie leur auteur Hélène Vaxivière, professeur de maquillage et esthéticiennedepuis plus de 17 années.

    DVD hélène Vaxivière CAP esthétique 2012 2013

     

    les techniques du modelage Hélène Vaxivière, CAP esthétique 2012 2013

    Ainsi que Hélène Eisenhein

     

    Hélène Eisenheiss DVD épilation, CAP esthétique 2012 2013

    Il me reste bien sûr les DVD de la méthode KARIS

  • Pour comprendre : l'esthéticienne face à la législation...

    d'après cet article : http://www.nouvelles-esthetiques.com/magazine/janvier-2012/l-estheticienne-face-a-la-legislation

     

     

     

    L'esthéticienne face à la législation

     

    Par Michèle LAMOUREUX , Présidente de CNAIB

     

    N°644 Janvier 2012

     

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    «Nul n'est censé ignorer la loi.» Mais les lois, les décrets, les arrêtés évoluent constamment. Leur connaissance vous permettra de travailler en toute sérénité.

     

    La France est un des pays les plus réglementés, en ce qui concerne les actes esthétiques et les produits cosmétiques. Les organisations professionnelles ont participé à la réglementation et à l'évolution de la législation de la profession de 1947 à 2010.

     

    LES ORGANISATIONS PROFESSIONNELLES

     

    6 JANVIER 1962 : RÉGLEMENTATION DE L'ÉPILATION

     

    Réglementation des techniques d'épilation demandée par le Ministère de la Santé. Désormais, seules les épilations à la pince et à la cire sont autorisées aux esthéticiennes. Tous les autres procédés sont réservés aux médecins. Par lettre du 19 juillet 2010, la DGCCRF vient de le rappeler.

     

    1964 : PREMIER EXAMEN CAP

     

    Le référentiel du CAP (Certificat d'Aptitudes Professionnelles) a été élaboré par le Ministère de l'Éducation Nationale en partenariat avec les représentants des organisations professionnelles patronales et salariales. En 1983, il a été modifié pour y intégrer l'enseignement théorique de l'utilisation des appareils électriques. La vente des cosmétiques a été introduite à la demande de la FNGAEC, laquelle désire une révision complète. Révisé de 1990 à 1992, il deviendra : «CAP d'Esthéticienne-Cosméticienne Conseil et Vente».

     

    1968 : PREMIÈRE CONVENTION COLLECTIVE

     

    Élaboration et signature de la première Convention Collective de l'Esthétique Cosmétique.
    La Convention Collective est étendue au secteur des produits de beauté et de la parfumerie par un arrêté du 20 mai 1980 et devient la «Convention Collective Parfumerie Esthétique». Elle perdurera jusqu'en septembre 2008 où la CNAIB demandera et obtiendra du Ministère du Travail de se séparer de la parfumerie.

     

    1975 : CRÉATION DU BTS

     

    Le premier examen BTS (Brevet de Technicien Supérieur) a eu lieu en 1977. Le BTS est révisé entre 1995 et 1996 et devient le BTS Esthétique-Cosmétique. Il est actuellement en rénovation.
    Il a trois options :

     

    • management,

    • formation de marque, négociation, vente,

    • produits, industrie.

     

    10 JUILLET 1975 : LOI SUR LES COSMÉTIQUES

     

    Une loi réglemente pour la première fois la fabrication et la mise sur le marché des produits cosmétiques et des produits d'hygiène, c'est une grande première et une avancée certaine dans la protection du consommateur. C'est la première loi sur les cosmétiques.

     

    28 AVRIL 1977 : DÉCRET SUR LA PUBLICITÉ

     

    Un décret fixe les conditions de présentation et de publicité des produits cosmétiques et d'hygiène corporelle.

     

    1980 : CRÉATION DU BM

     

    Création du BM (Brevet de Maîtrise) très prisé par les professionnels. Il a le niveau IV. Son accès a malheureusement été rendu si difficile qu'il est pratiquement abandonné. Ce diplôme permettait d'obtenir le titre de Maitre Artisan et offrait aux jeunes une chance supplémentaire de qualification. Depuis 2009, il est remplacé, mais cette fois au niveau III (Bac + 2 = BTS). Les pré-requis sont les diplômes ou certificat de niveau IV ou CAP + 5 ans. On peut le préparer dès à présent. Il se préparera dans les CFA où dans des écoles privées.

     

    L'ARRÊTÉ DU 25 JUIN 1980

     

    Il fixe les conditions de la réglementation générale de sécurité contre les risques d'incendie à tous les établissements recevant du public. Les instituts de beauté sont classés dans la 5ème catégorie. Obligation d'avoir un extincteur qui doit être vérifié tous les ans.

     



     



     

    1982 : CRÉATION DU M.O.F. ET D'UN FONDS D'ASSURANCE FORMATION

     

    Premier examen du M.O.F. (Meilleur Ouvrier de France). Constitution d'un Fonds d'Assurance Formation coiffure esthétique qui permet l'accès à la formation continue des chefs d'entreprises en participant aux financements des stages.

     

    LA RÉGLEMENTATION DU 25 NOVEMBRE 1982

     

    Le Ministère de la Santé a soumis les produits d'hygiène et de soin à la personne, à une stricte réglementation obligatoire, garantissant ainsi leur utilisation parfaitement sans danger. Un arrêté stipule : «Les essais physico- chimiques et les essais de pureté micro-biologique ont pour objet de vérifier l'identité et la qualité des matières premières et le bon déroulement des opérations conduisant aux produits finis».

     

    3 OCTOBRE 1983 : OBLIGATION DE LA DÉLIVRANCE D'UNE NOTE

     

    La délivrance d'une note pour tout service égal ou supérieur à 100 Francs (15 €) devient obligatoire. La FNGAEC obtient une dispense de la mention obligatoire faisant ressortir la TVA sur ces «notes» qui ne sont pas des factures. Depuis le 9 juillet 2010, le prix minimum de la délivrance de la note est porté à 25 €.

     

    1985 : NAISSANCE DU B.P.

     

    Il ne peut se préparer que par la formation en alternance. L'apprentissage des soins du corps est compris dans son programme. En 2004, le BP niveau IV est rénové, il devient : «Brevet Professionnel Parfumerie Esthétique Cosmétique» et se prépare uniquement par l'alternance.

     

    LE DÉCRET DU 26 AOÛT 1985

     

    Il précise les conditions d'exercice de la profession de masseur-kinésithérapeute. L'article 1er de ce décret donne une définition très précise du massage pratiqué à des fins thérapeutiques. Grâce à l'intervention de la FNGAEC auprès du Ministère de l'Artisanat, le différend est tranché, le «massage» effectué par une esthéticienne est destiné à embellir le corps. Il ne peut donc être que «massage esthétique» ou «friction manuelle esthétique». Cette avancée a été anéantie le 22 juin 2000 par un article du Code de la Santé.

     

    L'ARRÊTÉ DU 27 MARS 1987

     

    Il précise l'obligation d'affichage très clair des prix de toutes les prestations.

     

    L'ARRÊTÉ DU 3 DÉCEMBRE 1987

     

    Il réglemente la publicité des prix des produits de vente à l'égard des clients qui doit être assurée par voie de marquage, d'étiquetage ou d'affichage.

     

    1990 : CRÉATION DES OPCAMS

     

    Par accord du 2 mai, la branche esthétique cosmétique se rattache au fonds d'assurance formation multiprofessionnel des salariés du secteur des métiers MULTIFAF devenu OPCAMS. Les esthéticiennes ont donc l'obligation de payer la formation continue de leurs salariées à cet organisme.

     

    LA LOI DE 1996

     

    Cette loi, pour laquelle la CNAIB a beaucoup oeuvré, a imposé une qualification professionnelle préalable à l'exercice de la profession d'esthéticienne. Nul ne peut exercer un acte esthétique s'il n'a pas au minimum un CAP ou 3 ans d'exercice de la profession sous contrôle effectif et permanent d'un titulaire au minimum du CAP.

     

    LE DÉCRET DU 30 MAI 1997

     

    • Il concerne tout ce qui touche les UV :

    • il oblige le port de lunettes individuelles pour chaque cliente,

    • il interdit aux esthéticiennes les appareils de type UV 3 et UV 4,

    • il exige un enseignement spécifique de 8 heures sanctionné par un QCM pour tous les praticiens UV,

    • il exige une mise à jour des connaissances obligatoire tous les 5 ans. Elle est de 4 heures plus 1 heure de QCM.

     

    Les appareils neufs ou d'occasion doivent être déclarés à la Préfecture et un contrôle technique est organisé tous les deux ans par un organisme agréé par le Ministère de la Santé dont la liste est paru au Journal Officiel, dans le guide juridique de l'esthéticienne et sur le site de la CNAIB.

     

    1er JUILLET 1998

     

    Une loi relative au renforcement de la veille sanitaire et du contrôle de la sécurité sanitaire des produits destinés à l'homme a introduit dans le Code de la Santé Publique un chapitre spécifique destiné aux produits cosmétiques. C'est le début de la cosméto-vigilance.

     

    16 NOVEMBRE 1999 : ARRÊTÉ SUR L'ÉTIQUETAGE

     

    Le Ministère de l'Économie et des Finances et de l'Industrie publie un arrêté réglementant l'étiquetage des produits pré-emballés. Le prix au litre et au kilo sont obligatoires pour :

     

    • les savons, dentifrices, lotions dentaires,

    • les produits bain et douche,

    • les shampooings, lotions capillaires,

    • les produits pour le rasage, crèmes, lotions,

    • les eaux de toilette, produits solaires.

     

    15 JUIN 2000 : NOUVEAU CODE DE LA SANTÉ

     

    Une ordonnance gouvernementale refond entièrement le Code de la Santé Publique. Au chapitre 1er sont réglementés les produits cosmétiques (articles L5131-1 à 1531-9 du Code de la Santé Publique).

     

    22 JUIN 2000 : UNE NOUVELLE LOI SUR LE MASSAGE

     

    Le Journal Officiel remet en cause le monopole des kinésithérapeutes en introduisant le mot massage dans le Code de la Santé. L'article L 487 devenu article L 4321-1 est modifié. La formulation «Nul ne peut exercer la profession» a disparu et est remplacée par la phrase «La profession de masseur-kinésithérapeute consiste à pratiquer habituellement le massage et la gymnastique médicale». Le décret du 8 octobre 1996 modifié le 27 juin 2000 assimile le drainage lymphatique manuel à un massage, ce qui a pour but de l'interdire aux esthéticiennes.

     

    23 JUIN 2000 : LE DÉCRET SUR LES COSMÉTIQUES

     

    Relatif aux produits cosmétiques, il subordonne l'exploitation de tout établissement de fabrication, de conditionnement ou d'importation à une déclaration d'établissement qui doit se faire sous forme d'envoi recommandé avec avis de réception au directeur général de l'Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé (AFSSAPS).

     

    6 FÉVRIER 2001 : ARRÊTÉ SUR LES COSMÉTIQUES

     

    Il énumère :

     

    • la liste des substances ne pouvant pas entrer dans la composition des produits cosmétiques (dont les extraits ovins, bovins et caprins et tous les ingrédients qui en dérivent),

    • les substances soumises à conditions : substances vénéneuses, substances soumises à restriction,

    • les agents conservateurs, bactéricides, fongicides, pouvant être employés dans les produits cosmétiques,

    • les substances contenues dans les produits de protection solaire destinés à filtrer certaines radiations,

    • les conditions d'emploi des colorants dans les cosmétiques.

     

    LE DÉCRET DU 5 NOVEMBRE 2001

     

    Chaque chef d'entreprise doit obligatoirement établir, chaque année, une grille d'évaluation des risques dans son entreprise. Ceci est une directive européenne. La CNAIB aide ses adhérentes à remplir cette grille.

     

    4 MARS 2002 : LOI SUR LES MASSAGES

     

    Elle précise dans le Code de la Santé Publique les conditions d'exercice de la profession de masseur-kinésithérapeute.

     

    • Article 1er
      La pratique du massage sous quelque forme que ce soit est strictement réservée aux seules personnes titulaires du diplôme d'État de masseurkinésithérapeute.

     

    • Article 3
      Le massage à but thérapeutique ou non thérapeutique, c'est-à-dire de confort, de relaxation, de bien-être, ou quel qu'en soit le qualificatif, ne peut en aucun cas être pratiqué par des personnes autres que des masseurs kinésithérapeutes diplômés d'État.

     

    4 NOVEMBRE 2003 : NAISSANCE DU BAC PRO

     

    Une enquête d'opportunité ayant démontré un cruel besoin de niveau IV dans la profession, la FNGAEC demande la création d'un Bac Pro qui pourra se faire en formation initiale et continue. Sous la présidence de Mme Lamoureux en 19ème CPC, le Bac Pro est proposé par la FNGAEC et adopté à l'unanimité. En 2004 : le Bac Pro peut se préparer par l'alternance, mais aussi en formation initiale. C'est un grand avantage pour toutes celles qui n'ont pas réussi à trouver une entreprise et qui jusqu'à la création du Bac Pro ne pouvaient pas atteindre le niveau IV.

     

    2004

     

    Mise en place d'un carnet de bronzage par la CNAIB.
    Signature de quatre accords (salaire, prévoyance, paritarisme, champ d'application et contrat de professionnalisation).
    Mise en place de la CPNE-FP (Commission Paritaire Nationale de l'Emploi et de la Formation Professionnelle) qui a pour mission entre autres de créer des CQP.

     

    2 AOÛT 2005 : LOI SUR LES SOINS ESTHÉTIQUES

     

    Sous la pression de la CNAIB, la loi du 5 juillet 1996 est modifiée : «Quels que soient le statut juridique et les caractéristiques de l'entreprise, ne peut être exercée que par une personne qualifiée professionnellement ou sous le contrôle effectif permanent de celle-ci l'activité suivante : les soins esthétiques à la personne autres que médicaux et paramédicaux et les modelages sans finalité médicale.»

     

    2007

     

    La CNAIB conclut pour les rampes UV un partenariat avec un organisme qui organise un circuit de contrôles dans toute la France, répétitif tous les ans, avec une réduction pour ses adhérentes. Mise en place par la CNAIB d'une veille de contrôle vérificatrice des diplômes des personnes effectuant des actes esthétiques.

     

    19 FÉVRIER 2008 : DÉCRET SUR LE MAQUILLAGE PERMANENT

     

    Décret réglementant les prestations de maquillage permanent.

     

    • Interdiction de pratiquer sur des mineurs.

    • Réglementation des techniques de maquillage permanent par trois arrêtés :

     

    1) Arrêté du 3 décembre 2008 :

     

    Information préalable du client des risques auxquels il s'expose et des précautions à respecter.

     

    2) Arrêté du 12 décembre 2008 :

     

    Relatif à la formation des techniciens en tatouage et maquillage permanent ainsi qu'aux locaux où sont effectuées ces techniques. La formation obligatoire est de 21 heures en 3 jours.

     

    3) Arrêté du 23 décembre 2008 :

     

    Fixe les modalités de déclaration.

     



     

    17 JUIN 2008 : NOUVEAU CODE NAF

     

    Le code NAF des esthéticiennes 930E devient 96.02 B-A.
    Il existe un code NAF spécifique pour les esthéticiennes à domicile : 96.02 B-B.
    Les modelages du corps font désormais partie des activités artisanales et sont soumis à qualification pour répondre à la mention «les soins esthétiques à la personne autres que médicaux et paramédicaux et les modelages sans finalité médicale».

     

    OCTOBRE 2008

     

    La nouvelle NAFA définit le cote 96.02 B. Cette classe comprend :

     

    • les conseils en beauté, les soins du visage et de la peau : le maquillage, les épilations, le traitement anti-rides, les modelages esthétiques de confort, etc.,

    • les soins de beauté des mains et des pieds,

    • la pose de prothèses d'ongles

     

    11 MARS 2009 : ARRÊTÉS SUR LE MAQUILLAGE PERMANENT

     

    Deux arrêtés définissent les bonnes pratiques d'hygiène et de salubrité pour la mise en oeuvre des techniques de tatouage et de maquillage permanent ainsi que la salubrité des locaux :

     

    • locaux exclusivement réservés,

    • local dédié au nettoyage, à la stérilisation, aux déchets et au linge sale.

     

    2009 : CRÉATION DU BAC PRO EN TROIS ANS

     

    Toutes les enquêtes de l'ONICEP et du Cabinet I+C démontrent que l'on va manquer d'esthéticiennes de niveau IV.
    L'EN, dans ses statistiques, montre que seulement 27 % des titulaires de CAP trouvent un contrat BP par manque d'entreprises d'accueil et de motivations des jeunes. Il est de notre devoir, pour la survie de la profession, de motiver les jeunes pour qu'elles poursuivent leurs études jusqu'au niveau IV afin de créer ou de reprendre une entreprise.

     

    • Temps de cours en alternance CAP + BP : 55 semaines.

    • Temps de cours BAP PRO = 53 semaines.

     

    11 MARS 2010

     

    Décret à la qualification artisanale et au répertoire des métiers.
    «Art. 7 ter. - Toute personne physique ou morale qui est soumise à l'obligation d'immatriculation au répertoire des métiers atteste, dans la déclaration de création, de la qualification au titre de laquelle elle exerce son activité artisanale de la profession d'esthéticienne en mentionnant soit :

     

    • l'intitulé du diplôme dont elle est titulaire,

    • soit son expérience professionnelle,

    • soit qu'elle s'engage à recruter un salarié qualifié professionnellement, qui assurera le contrôle effectif et permanent de l'activité.»

     

    24 JUILLET 2010 : DÉFINITION DU MODELAGE

     

    «On entend par modelage toute manoeuvre superficielle externe réalisée sur la peau du visage et du corps humain dans un but exclusivement esthétique et de confort, à l'exclusion de toute finalité médicale et thérapeutique. Cette manoeuvre peut être soit manuelle, éventuellement pour assurer la pénétration d'un produit cosmétique, soit facilitée par un appareil à visée esthétique.»
    Cette définition confirme que les modelages du corps humain, monopole des esthéticiennes, font bien partie des actes esthétiques et donc du code 96-02 B.

     

    LES OBJECTIFS

     

    • Obtenir la suppression des formations en 35 heures des aides-soignantes et des vendeuses de cosmétiques à domicile.

    • Faire reconnaître le shiatsu (digitopression) comme un acte esthétique.

    • Réviser l'arrêté de 1962 pour que les titulaires du BP, du Bac Pro, puissent utiliser la lumière pulsée pour les épilations.

    • Faire reconnaître l'extension des cils comme un acte esthétique au même titre que l'extension des cheveux chez les coiffeurs.

    • Terminer la nouvelle convention collective et faire la promotion des 4 CQP Maquilleur Conseil, Prothésiste Ongulaire, Spa Technicien, Spa Manager.

     

    LES DIPLÔMES ACTUELS

     

    legislation estheticienne

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Livre indispensable

    Petit rappel avec ce C/Coller :

    Clair et abondamment illustré ce Dictionnaire pratique d'esthétique-cosmétique s'adresse aussi bien :
    Aux étudiantes en Esthétique-Cosmétique afin de réviser leurs examens ou pouvoir trouver rapidement la signification de certains termes techniques
    Aux professionnels de l'esthétique dans une optique de formation continue de mise à jour des connaissances et d'utilisation dans la pratique quotidienne
    Et enfin au grand public intéressé par les thématiques de la beauté et de l'esthétique.
    Les auteurs ont privilégié une approche encyclopédique touchant aussi bien la cosmétologie et la dermatologie que la phytothérapie et la biologie.Clair et abondamment illustré ce Dictionnaire pratique d'esthétique-cosmétique s'adresse aussi bien :
    Aux étudiantes en Esthétique-Cosmétique afin de réviser leurs examens ou pouvoir trouver rapidement la signification de certains termes techniques
    Aux professionnels de l'esthétique dans une optique de formation continue de mise à jour des connaissances et d'utilisation dans la pratique quotidienne
    Et enfin au grand public intéressé par les thématiques de la beauté et de l'esthétique.
    Les auteurs ont privilégié une approche encyclopédique touchant aussi bien la cosmétologie et la dermatologie que la phytothérapie et la biologie.

  • N'oubliez pas de vous inscrire...

    Rendez vous sur le site de votre accadémie pour connaître la date d'inscription à vos examens (C.A.P. - B.P - B.T.S. ... )

    Petits rappels pour les candidats libres :

    - Pas d'obligation de stage mais dossier de vente à présenter

    - Obligation d'obtenir l'attestation d'UV (validité 5ans)

    - Bien lire le référentiel etc etc.

    Les cours reprennent et de bonnes raisons pour partager les bons plans, les petits achats beauté .

    A prévoir aussi, des ateliers entre nous, des vernis vous attendent.

     

    vernis yes love, CAP esthétique cosmétique 2013, BTS, BP, beauté, soins, maquillage

     


  • Styliste ongulaire...

     

    Un métier aux différentes facettes

     

    ongle3.pngUn métier technique

    Le métier de styliste ongulaire (code ROME : D1208) est majoritairement exercé par des femmes.

    La styliste ongulaire questionne sa cliente sur ses habitudes, ses allergies, ses traitements médicaux (par exemple, on ne pose pas de faux-ongles à une personne diabétique)… Elle tient compte de la morphologie des mains, de la nature de l’ongle… Chaque cliente et ses ongles sont uniques. Elle choisit la méthode la mieux adaptée à sa cliente afin de renforcer l’ongle avec un produit, voire de le décorer dans un but esthétique. La réussite de ce travail repose sur la qualité des produits utilisés et la dextérité de la styliste ongulaire, d’où l’importance d’une bonne formation.

    Voici les techniques principales que toute bonne styliste ongulaire doit exercer :

    1/ L’Extension pour un ongle court ou rongé
    La styliste ongulaire peut coller un faux-ongle en plastique sur l’ongle naturel (une « capsule » ou « tip ») ou apposer sous l’ongle naturel un papier autocollant (appelé « chablon ») qui servira de support lors du modelage.

    2/ Le Modelage
    Il existe 2 types de produits à poser (sur l’ongle naturel, la capsule ou le chablon) qui nécessitent des techniques de pose et des compétences différentes :
    - La résine (méthode « historique » souvent préférée au gel pour la pose de décorations) : application d’un mélange (poudre + liquide) qui se transforme en résine. Cette matière est très modelable et durcit à l’air libre (pas besoin de lampe UV).
    - Le gel (méthode plus récente qui tend à supplanter la résine) : application sur l’ongle de plusieurs couches de gels UV (gel de base, gel de construction et gel de finition) qui durcissent sous une lampe UV.
    La styliste ongulaire doit poser son produit à la stricte limite de l’ongle et des cuticules (qui ne doivent pas être recouverts) afin d’éviter les décollements.

    3/ La French ou French Manucure
    Elle dessine une bande de couleur (généralement blanche) afin de reproduire la démarcation naturelle de la zone de pousse de l’ongle (le bout de l’ongle).

    4/ Le Remplissage
    La pose de faux-ongles (en gel ou résine) nécessite un entretien toutes les 3 à 4 semaines selon la rapidité de la pousse des ongles. La styliste ongulaire doit cacher le vide entre l’ongle renforcé et l’ongle naturel.
    Elle raccourcit les ongles et réduit l’épaisseur du gel ou de la résine par limage (manuel ou
    non) pour préparer les ongles à recevoir de nouvelles couches de gel ou de la résine.

    5/ Les Réparations
    Il s’agit de réparer un ongle ébréché, cassé ou manquant. La styliste ongulaire utilise les mêmes techniques que pour l’extension d’ongle.

    6/ La Dépose
    Lorsque la cliente souhaite arrêter le renforcement de ses ongles, la styliste ongulaire doit enlever les produits :
    - Pour une pose en gel : elle lime le gel et les éventuelles capsules jusqu’à la limite de l’ongle naturel, sans agresser l’ongle (c’est-à-dire sans l’échauffer).
    - Pour une pose en résine : les ongles sont trempés dans une solution qui fait fondre la résine. Les ongles naturels réapparaissent intacts et n’ont pas été abîmés.


    Quelques règles s’imposent pour ce métier :

    Se faire poser des faux-ongles n’est pas un acte anodin : la styliste ongulaire ne doit pas abîmer les ongles naturels de ses clientes et doit respecter un certain nombre de règles.

    Elle doit refuser certaines clientes :
    − Les jeunes de moins de 16 ans : ongles pas assez matures et risque plus élevé de malformation de l’ongle.
    − Les personnes sous traitement médicamenteux aux stéroïdes ou traitement antibiotique prolongé : problème d’adhérence des produits.
    − En cas de maladies de l’ongle (mycose,…) : elle doit repérer ce type d’infection (connaissances acquises en formation) afin d’éviter de contaminer les autres clientes.
    − Les personnes allergiques aux produits.
    − Mais aussi : au-delà du 7ème mois de grossesse, en cas d’intervention chirurgicale proche, dans certains métiers (médicaux, restauration…) etc.

    Elle doit avoir une hygiène irréprochable ! La styliste ongulaire doit, dans l’idéal, attribuer une lime à chaque cliente et désinfecter ses instruments. Elle doit gérer la propreté des instruments et des locaux : nettoyage, stérilisation et élimination des déchets.
    Un limage très abrasif des ongles (pour préparer le modelage), s’il n’est pas bien pratiqué, peut produire des dégâts considérables sur les ongles : ongles plus fragiles et cassants, réduction de la protection naturelle de l’ongle et donc risque d’absorption des toxines des matières chimiques (résines, colles, gels…).
    Une pose d’ongles mal effectuée peut entraîner des mycoses, des déformations de l’ongle, des douleurs lancinantes, des repousses difficiles, des moisissures (lorsque la capsule est mal collée).

     

    Un métier artistique

    Il existe une multitude de décorations possibles pour les ongles : jeux de couleurs, dessins, strass, stickers… On parle de décorations ou d’« Art Nails ». Les stylistes ongulaires peuvent laisser libre court à leur inspiration, leur imagination et à leur sens créatif. Les décorations personnalisent les ongles : des plus discrètes aux plus exubérantes, elles reflètent souvent une part de la personnalité de la cliente.
    Les prothésistes ongulaires doivent faire preuve d’une grande habileté manuelle car les motifs sont petits et demandent de la précision au moment du tracé. Une bonne concentration et une bonne résistance à la fatigue sont nécessaires. Elles doivent par ailleurs se montrer rapides et réactives pour enchaîner les poses d’ongles. Elles proposent leurs créations et doivent se renouveler pour satisfaire leurs clientes. Elles doivent aussi se tenir très au courant des dernières tendances en matière de mode.

     

    Un métier de contact

    Pendant le temps de pose (1h à 1h30 environ), la styliste ongulaire discute avec sa cliente. Elle doit s’adapter à chacun et pouvoir aborder différents sujets (la pose d’ongles concerne de nombreuses personnes, de tout âge et de tout niveau social). Une bonne relation avec la cliente, qui est venue pour se détendre, est importante. La styliste ongulaire doit attirer et fidéliser la clientèle : elle doit avoir une bonne présentation, écouter, conseiller.
    Avoir porté ou porter soi-même des faux ongles est indispensable : elle peut mieux parler de ses services, apporter des conseils, comprendre ses clientes. Elle est surtout la meilleure vitrine de son entreprise !
    Elle doit avoir le sens de l’observation et de la psychologie : en observant les mains des clientes, on observe facilement la différence entre des mains ayant une peau soignée et des mains habituées aux travaux ménagers comme la vaisselle, le ménage, la lessive... En développant ce don d'observation, elle pourra s’adapter à la clientèle et proposer des soins adaptés.

     

    Un métier commercial

    Les produits évoluent vite et les marques sont très nombreuses sur le marché. La styliste ongulaire doit donc être vigilante sur le choix des produits qu’elle utilise : un produit peu cher lui permettra peut-être de proposer des tarifs moins importants, mais si la qualité de ce produit est mauvaise, ses clientes se plaindront et ne feront pas une bonne publicité.
    La polyvalence est requise pour exercer ce métier. En effet, la styliste ongulaire est souvent amenée à être hôtesse d’accueil, vendeuse (prise de rendez-vous, encaissement,…), maquilleuse, etc.
    Lorsqu’elle est à son compte, elle doit, en plus de son activité de prothésiste, gérer ses stocks, choisir ses fournisseurs, faire de la publicité, encaisser l’argent...

     

    Les conditions de travail

    •     Elle travaille assise toute la journée et penchée sur les mains de ses clientes (entraînant parfois des problèmes au niveau des lombaires, des épaules, des poignets et des doigts). Ses gestes sont répétitifs (appui sur les coudes et les avant-bras).
    •     Il faut avoir une bonne vision de près.
    •     C’est un univers poussiéreux (à cause des ongles limés).*
    •     Le travail s’exerce aussi les samedis.
    •     L’amplitude horaire peut être importante, de 9h à 19h, voire au-delà pour les personnes à leur compte.
    •     Pour les personnes travaillant à domicile : de nombreux déplacements sont à prévoir.

     

    II L’importance de la formation

     

    La profession de styliste/prothésiste ongulaire n’est pas réglementée : aucun diplôme d’Etat n’est exigé pour exercer ou s’installer à son compte. Mais, une formation semble indispensable car on touche à une partie du corps humain. Une méconnaissance du métier, des techniques, des maladies, de l’hygiène expose la cliente à des complications (infections, allergies…).
    Les centres de formation et les formateurs ne font pas non plus l’objet d’une réglementation.
    Aucune compétence ou diplôme ne sont exigés. Renseignez-vous et comparez.
    Les formations par correspondance sont fortement déconseillées. Il s’agit d’un métier manuel qui nécessite de la pratique.
    Certaines écoles proposent des modules sur la beauté des mains et des pieds. Ce sont des cours intéressants, voire indispensables, mais attention : une styliste ongulaire n’a pas le droit de faire de la manucure (c’est une prestation réservée aux titulaires du CAP Esthétique).

    Quelques questions à poser pour mieux choisir sa formation

    Voici quelques points à aborder avec l’école ou le formateur (ne le faites pas par téléphone, rendez-vous sur place pour voir les lieux et discuter en face-à-face) :

    - Le formateur indépendant ou le centre de formation doit posséder un numéro d’agrément, indispensable pour la prise en charge de la formation (c’est une déclaration administrative auprès de la Préfecture et en aucun cas un gage de qualité du contenu de la formation).
    - Le contenu de la formation : les techniques abordées, les cours théoriques (santé, hygiène, maladies fréquemment observées…)… Demandez un programme détaillé.
    - La pratique : la durée, le temps sur une main d’entraînement puis sur des vrais modèles (demandez qui se charge de trouver les modèles).
    - Le nombre d’élèves par session et la disponibilité du formateur (le formateur consacre-t-il tout son temps aux stagiaires ou fait-il lui-même de la prothèse ongulaire en même temps sur les clientes ?). Vous pouvez vous rendre au centre en tant que modèle pour observer le fonctionnement du formateur.
    - La durée de la formation et les horaires de la formation. Les formations de 4/5 jours ne paraissent pas suffisantes pour exercer, elles permettent seulement de découvrir le métier, de faire une initiation. Pour exercer, il faut compter au minimum 3 semaines.
    - Le tarif (hors taxe ou TTC ? avec ou sans le matériel ?) et les modalités de paiement (paiement en plusieurs fois).
    - Le matériel et les produits mis à disposition.
    - Les documents fournis pendant et à la fin de la formation (attestation par exemple).

    Tous ces points doivent être établis par écrit dans le cadre d’une convention.

     

    III Vous souhaitez vous lancer dans le métier ?

     

    Si vous décidez d’exercer à votre compte

    - Choisissez votre statut (auto-entrepreneur, microsociété…) et votre lieu d’exercice (à domicile, en magasin…).
    - Constituez-vous une clientèle : par le bouche-à-oreilles, par la publicité, les prospectus, le démarchage (attention le budget est conséquent et il faut être patient). Et la fidéliser : une cliente revient toutes les 3 à 4 semaines pour le remplissage. 18 mois en moyenne sont nécessaires pour arriver au seuil de rentabilité d’au moins 6 clientes par jour et 2 ans pour avoir un bon rendement. Les prothésistes ongulaires qui réussissent ont 7 à 9 clientes par jour et enchaînent les poses d’ongles toutes les 1h15 environ.
    - Vous devez disposer de fonds pour l’achat du matériel de base : lampe UV, limes, bloc polissoir, pinceaux, capsules, coussin repose main pour le confort de la cliente, aspirateur de table, bâton de manucure, ciseaux et pinces à cuticules, ponceuse, produits (gel ou résine), etc. Prévoyez un budget d’environ 450 à 860€ pour le kit avec les produits, auquel il faudra rajouter le loyer, les charges etc.

    Si vous décidez d’exercer comme salariée

    - Postulez dans des ongleries, des salons de coiffure, des salons d’esthétique, des centres commerciaux…
    - Consultez les offres sur pole-emploi.fr en sélectionnant « prothésiste ongulaire » dans le moteur de recherche.

    Source de C/C : http://www.pole-emploi.fr/actualites/le-metier-de-styliste-ongulaire-@/suarticle.jspz?id=70636

     

    Catégories : Stylisme ongulaire